Parlons d'humour

Parlons d'humour
Parlons d'humour

1994 – « Parlons d’Humour »
De Sophie Darel

Éditeur : Albin Michel
Présentation de l’éditeur

Sophie Darel, pour beaucoup de Français, est une « petite blonde » populaire, et elle en est fière. Parce qu’elle les fait rire, qu’elle sait leur apporter, à travers ses imitations, ses chansons, les émissions qu’elle anime, cette richesse aussi impérissable qu’indispensable : l’humour.

Pour son premier livre, Sophie Darel leur fait partager ses fous rires dans les coulisses du show-bizz, des gags travestis de Sim aux paniques de Michel Drucker, des émotions d’Anne Sinclair aux souvenirs d’école d’Etienne Mougeotte, mais aussi ses moments de bonne humeur avec Marcel Béliveau, ses copines Simone et Evelyne Leclercq, Jean-Marie Bigard, le Pr Cabrol, Jean Carmet, Michel Charasse, Philippe Labro, André Santini ou Perret la tendresse…

Des pages où souffle un optimisme à toute épreuve, entraînant le lecteur dans un éclat de rire sans contraintes ni frontières. Une leçon de joie de vivre qui ressemble à Sophie Darel : légère et sensible à la fois, moins futile qu’elle ne veut bien le laisser paraître et beaucoup plus proche de vous que vous ne pourriez le penser.
Présentation de Jack Anaclet

Avec « Parlons d’humour » (Albin Michel, 1994) Sophie a voulu savoir de quelle manière quelques grandes personnalités aux parcours très divers comprennent et mettent en pratique cette élégance de l’esprit qui consiste à se sortir de situations critiques voire dramatiques grâce à l’humour.

Magnéto en mains, elle a ainsi interviewé Michel Drucker, Pierre Perret, Anne Sinclair, Michel Charasse, le professeur Cabrol, Etienne Mougeotte, Philippe Labro, Jean Carmet et bien d’autres, qui ont livrés dans ses lignes leurs réflexions, anecdotes drôles ou émouvantes en autant de témoignages inédits.

C’est dans les jours qui ont précédé la sortie du livre que Sophie a appris qu’elle avait un cancer du sein… et qu’elle a tenté d’appliquer à la lettre entre deux plongées dans le désespoir, cet humour qui l’a en partie, (allié au talent médical du Professeur David Khayat) portée vers la guérison.